Samedi dernier, la salle de cinéma Djurdjura a ouvert ses portes au Prix Berbère Télévision, cuvée 2026. Cette deuxième édition a, dans son sillage, honoré la mémoire de feu Ali Ideflawen. La pause-hommage a été un moment chargé d’émotion. Le public venu nombreux accompagnait instinctivement la chorale qui sur scène interprétait l’immortelle « Ǧet-aɣ abrid ad nɛeddi ».
Après cette halte et avant le moment attendu par tous, se sont succédé sur scène de jeunes talents de la chanson kabyle. Seront par la suite invités sur scène les onze romanciers concourant au Prix auxquels ont été remis des « attestations » de reconnaissance et de remerciements.
Pour rappel, cette 2e édition a connu la participation de onze romanciers. La shortlist, elle, a retenu quatre parmi les onze. Il s’agit de : Ayɣer de Faiza Mazouz (Éditions Imal), Akud i tudert, tagnit et tayri de Djamel Benouf (Éditions Imtidad), Tasrit tis tesɛa de Sid Ali Chérifi (Éditions Talsa) et Tiɣri n tudert de Siham Harikenchikh (Éditions Talsa).
Le moment attendu est arrivé. Les membres du jury chargés de décerner le Prix (Halouane Hacène, Allaoua Rabehi, Ramdane Achour, Salhi Mohand Akli et Tahar Ould Amar) sont alignés sur scène. Les quatre romanciers en lice sont suspendus aux lèvres de Halouane Hacène chargé par ses pairs d’annoncer le nom de l’heureux ou l’heureuse élu(e). Et c’est sur fond de youyous et d’applaudissements nourris que sera accueilli le nom de Sid Ali Chérifi, l’auteur de Tasrit tis tesɛa.
Tangalt